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L'acte de décès du "Roi Soleil"
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L'acte de décès du "Roi Soleil".
Louis XIV, né le 5 septembre 1638 à Saint-Germain-en-Laye, meurt à Versailles le 1er septembre 1715, à tout juste 77 ans, après l'un des plus longs règnes de l'histoire : 72 ans, dont 54 de gouvernement personnel.
Son père, Louis XIII, meurt en 1643, et il n'a encore que 5 ans. Ne pouvant pas encore régner, sa mère, Anne d'Autriche, devient donc Régente du royaume, aidé en cela par le cardinal de Mazarin.
A la mort du cardinal, en 1661, Louis décide de régner seul sur la France. L'année précédente, il avait épousé Marie-Thérèse d'Autriche. C'est à lui que nous devons le fameux château que l'on se doit de visiter au moins une fois.
De la reine, il aura six enfants, dont un seul survécu, Louis de France, dit "Le Grand Dauphin" (1661-1711), mais il eut aussi une descendance légitimée avec plusieurs de ses maîtresses, dont les plus célèbres sont Louise de la Vallière et "la Montespan", qu'il épousa en 1683.
Mécène pour les arts et le musique, il avait autour de lui une multitude d'artistes et d'artisans, qui décoreront le Palais. Des jardiniers, aussi, qui créeront les somptueux jardins du château, dont la réalisation coûtera 70 millions de livres, soit quatre fois au moins le budget de la France.
Un grand seigneur, un grand roi, le plus grand roi du monde, dira-t-on ! On le surnomme le "Roi Soleil", et sa puissance est immense.
La mort du "Roi Soleil" provoqua chez les serviteurs du monarque une commotion si intense que leur esprit fut la proie de multiples troubles et parfois de la plus complète hébétude.
Le registre paroissial de Notre-Dame, à Versailles, en porte un curieux témoignage : Louis XIV rendit l'âme le 1er septembre 1715, et l'inscription de cet évènement historique sur le registre mortuaire fut omise, vous entendez-bien, pendant.... 47 jours !
C'est en effet seulement le 17 octobre que les fonctionnaires qui avaient perdu la tête la retrouvent, et portent sur le "Grand Livre de la mort" cette inscription rituelle.
"Le premier jour de septembre de l'an mille sept cens quinze, est décédé très bon très puissant et très excellent Roy de France Louis quatorze de glorieuse mémoire, âgé de soixante et dix sept ans, dans son château et transporté à Saint-Denys le neufvième dudit mois, en présence de Mr Jean Dubois, chanoine de Saint-Quentin chappelain ordinaire de la musique du Roy......"
L'oubli fut donc réparé, et l'on enregistra le décès du roi sur le registre des décès de Versailles, comme pour tout le monde.
C'est son arrière-petit-fils, Louis, âgé de cinq ans, qui devient roi sous le nom de Louis XV, qui sera lui aussi un grand monarque.
Mais le hasard est bien malicieux !
Le même jour, 17 octobre, mourait "Elizabeth Prudence, âgée de cinq ans, fille de Charles BERGER et de Magdeleine MOYEN, son épouse", d'illustres inconnus du village de Versailles.
On inscrivit également le décès de cette obscure petite fille, le hasard voulant que la transcription en soit faite juste après celle du roi !
Cette inscription voisine donc avec celle du grand roi, soulignant ainsi que la fortune, les titres, les couronnes s'estompent et disparaissent aux portes du tombeau : l'égalité devant la mort !
La richesse, la puissance, la magnificence n'y font rien... la "grande faux" emporte tous les humains, chacun à leur tour.
N'est-ce pas là une justice universelle ?
Mais ce roi "très bon, très puissant et très excellent" n'avait pas fait l'unanimité.
Dans un registre paroissial tenu par un curé du Blésois, en 1715, on peut relever le "commentaire" suivant :
"Louis XIV, roi de France et de Navarre, est mort le 1er septembre dudit an, peu regretté de tout son royaume, à cause des sommes exorbitantes et des impôts si considérables qu'il a levés sur tous ses sujets."
Comme dit... il faut de tout pour faire un monde ! |
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| Posté par : lepope | Commentaires[2]
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charlemagne
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Charlemagne voulait récupérer les territoires de l'empire romain d' occident et se veut l 'héritier des empereurs romains.
il se fit sacrer une 2 eme fois à Rome par le pape en l' an 800 .Il instaura une nouveau capitale Aix- la chapelle.
I y fit construire un palais et la chapelle avec les thermes romains et l'atrium.Ce fut un centre économique,poltique et religieux.
Et il eut son administration dan la capitale.
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| Posté par : eytanis | Commentaires[1]
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la vie et les intrigues des trois Henri et des Medicis
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| Je recherche des informations sur la vie, les intrigues, de toute la période des trois Henri |
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| Posté par : henri | Commentaires[3]
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Napoleon Bonaparte
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| Bonjour! J'aimerais connaitre le nom de l"épouse ou les épouses de Napoleon Bonaparte |
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Catégorie : Personnages
| Posté par : dodoepic | Commentaires[5]
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Biographie de François Truffaut
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Voici la biographie de François Truffaut, pour diversifier un peu plus les thèmes historiques abordés par ce blog . Après avoir présenter un grand personnage militaire et politique (Vercingétorix) et un grand personnage de la science (Blaise Pascal) voici donc un grand de l'art, de l'art moderne et cinématographique disons, Francois Truffaut :
TRUFFAUT, François
(6 février 1932-21 octobre 1984)
Cinéaste
A l’automne 1957, l’hebdomadaire l’Express intitule un dossier consacré au cinéma français : “ La Nouvelle Vague arrive ”. En 1959, un colloque en marge du Festival de Cannes fait le point : la Nouvelle Vague ce sont des jeunes cinéastes dont le porte-parole pourrait être l’auteur d’un article virulent et remarquablement injuste sur les “ cinéastes bourgeois ” dans les Cahiers du Cinéma, François Truffaut. Il deviendra surtout le chef de file du cinéma français pour la seconde moitié du siècle.
François Truffaut, enfant mal aimé, né de père inconnu dans un Paris occupé par les Allemands, fraude pour entrer dans les salles obscures, ses salles de classe à lui. En 1946, il abandonne ses études, fréquente des ciné-clubs et traîne, dérive. Ses parents finissent par l’envoyer dans un centre de rééducation pour mineurs.
André Bazin, critique cinématographique de renom, le prend alors sous sa protection. Il habitera chez les Bazin, travaillera à Arts et Culture, l’association créée par Bazin où il croise Resnais et Chris Marker. Dix ans plus tard, déserteur, insoumis, encore une fois sauvé par Bazin, il entre aux Cahiers du Cinéma, la revue critique du septième art.
Il publie des articles foudroyants contre le cinéma bourgeois. Avec lui, “ la bande des Cahiers ” (Godard, Rivette, Doniol-Valcroze, Chabrol) rêve de tourner. Truffaut débute avec "Les Mistons" (195 puis "Les 400 Coups" (1959), prix de la meilleure mise en scène à Cannes. Parler alors de “ Nouvelle Vague ”, c’est évoquer une révolution dans le cinéma. En fait, le mouvement s’étiole et chacun poursuit une carrière différente. Ils retrouvent brièvement leur rôle de révolutionnaires en Mai 68 lorsqu’ils interrompent le Festival de Cannes.
La filmographie de Truffaut développe plusieurs thèmes qu’il résumait d’ailleurs cocassement : “ la femme et les enfants d’abord ”. Ses souvenirs d’enfance courent dans la série des Antoine Doinel, personnage interprété par Jean-Pierre Léaud : "Les 400 Coups", "Baisers Volés", "Domicile Conjugale" et plus tard "La Chambre verte", et l’enfance, un de ses thèmes de prédilection, est aussi abordée dans "l’Enfant sauvage" ou "l’Argent de poche". Les femmes représentent un thème récurrent : "Jules et Jim", "la Peau douce", "La mariée était en noir", "la Sirène du Mississippi", "l’Histoire d’Adèle H" et son avant-dernier film, "la Femme d’à côté", offrent autant d’héroïnes fascinantes.
Cinéaste qui aime les femmes (marié, deux filles, divorcé, on lui connaît de discrètes mais nombreuses aventures, notamment avec Catherine Deneuve), il aime aussi la magie et la séduction du cinéma comme dans "La Nuit américaine" (oscar du meilleur film étranger à Hollywood en 1974). Il écrit des livres sur le cinéma ("Le cinéma selon Hitchcock" en 1966, ou "Les Films de ma vie" en 1975), se bat pour lui.
Ainsi, en 1968, lorsque Henri Langlois — fondateur de la Cinémathèque — est menacé de devoir la quitter, il mène campagne jusqu’à obtenir que le vieux maître soit maintenu à son poste. Et il lui arrive aussi de passer devant la caméra pour "L’Enfant sauvage" ou, à la demande de Steven Spielberg, dans "Rencontres du troisième type". En novembre 1982, il tourne son dernier film avec sa compagne Fanny Ardant, "Vivement Dimanche", dont il a une fille, Joséphine, qui vient au monde en septembre 1983. Un an plus tard, il meurt d’une tumeur cérébrale. |
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Catégorie : Personnages
| Posté par : David | Commentaires[4]
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